Affichage des articles dont le libellé est LMP. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LMP. Afficher tous les articles

lundi 18 juin 2012

Selon Venance Konan les partisans de Gbagbo ont la mémoire courte

Venance Konan fait un bilan critique des années Gbagbo. Il fustige l’esprit belliciste de ses héritiers, obstacle majeur à la réconciliation.
Alassane Ouattara crise ivoirienne FPI Laurent Gbagbo Mamadou Koulibaly Paul Yao-Ndré réconciliation Refondateurs refondation Sékou Touré
Quel Ivoirien ou familier de notre pays peut dire qu’il est surpris par les informations sur la tentative de déstabilisation de la Côte d’Ivoire par des proches de l’ancien président Laurent Gbagbo?
Peut-on être étonné que ces personnes, qui, jusqu’à présent, restent convaincues que leur champion est le vrai président élu de la Côte d’Ivoire, puisque c’est ce que «Saint» Yao-N’Dré (ancien président du Conseil constitutionnel) a dit, et que le «prophète» Malachie (charlatan faisant constamment des prédictions favorables à Gbagbo) a confirmé, tentent, par tous les moyens, de récupérer ce qu’elles considèrent comme leur dû?
Le fantasme du retour de Gbagbo
Il n’y a pas longtemps, Madame Marthe Agoh, ancienne première vice-présidente de notre Assemblée nationale, tentait d’expliquer, par des acrobaties, que les siens et elles étaient les seuls à comprendre que le vrai vainqueur de l’élection présidentielle était bien Laurent Gbagbo.
C’est ce que nous répètent à longueur de journée les journaux qui sont proches de l’ancien président. Et c’est ce que croit dur comme fer un noyau de ses irréductibles partisans. Personne ne pouvait donc ignorer que ceux-là ne caressent qu’un seul rêve, renverser le pouvoir actuel ou, tout au moins, l’empêcher de réussir à remettre la Côte d’Ivoire en marche.
La seule chose qui leur importe est leur retour au palais présidentiel. Pas le sort des Ivoiriens. On l’a bien vu pendant les dix ans passés au pouvoir. Nous avions un régime composé essentiellement d’enseignants. Mais c’est sous ce régime que l’école a été entièrement détruite.
Plus destructeurs que «refondateurs»
C’est sous lui que les «Agoras», «Parlements» et «Sorbonnes», hauts lieux de débilisation du peuple, ont fleuri partout. C’est sous les Refondateurs (idéologues du changement sous l’administration Gbagbo, entre 2000 et 2010) que les planteurs de café et cacao ont été dépouillés de tous leurs revenus au profit d’aigrefins, que la corruption a totalement gangréné notre tissu social.
Pendant dix ans, nous avons assisté à la dégradation totale de notre pays, aussi bien sur le plan de la moralité que sur celui des infrastructures. Le modèle qui faisait rêver Mamadou Koulibaly, numéro deux de ce régime, n’était-il pas celui de Sékou Touré de la Guinée? Nous n’avons pas encore fini de pleurer tous nos morts de la crise qu’ils ont provoquée en refusant de se plier à la loi de la démocratie.
Ils ont oublié les obus sur les marchés, les femmes abattues dans la rue, leurs escadrons de la mort, les personnes brûlées vives, les étudiants assassinés sur les campus, les pillages. Ils ont tout oublié et ils voudraient que nous soyons tous amnésiques. Peu leur importe tout le mal qu’ils ont fait à la Côte d’Ivoire.
L’idée qu’ils veulent faire avaler aux Ivoiriens est que ce sont eux qui, en quittant le pouvoir de cette façon, sont les victimes d’une grave injustice. Une injustice qui ne saurait être réparée que par le renversement d’Alassane Ouattara, même si, pour atteindre cet objectif, ils doivent tuer encore plus d’Ivoiriens.
Les Ivoiriens veulent tourner la page
L’étonnant est qu’ils pensent que personne ne pourrait les soupçonner d’avoir ce genre de dessein et donc ne les surveillerait. Intoxiqués par leurs «prophètes» à la noix, ils croient au retour de leur idole incarcérée à La Haye au milieu d’une nuée d’anges.
Et ils ne réalisent pas que les Ivoiriens n’ont plus qu’un rêve: vivre en paix et se bâtir un futur moins lugubre que le passé récent servi par les Refondateurs durant dix ans. Ils ne réalisent pas que les autres pays de notre région sont fatigués de la crise dans notre pays dont ils ont aussi été les victimes collatérales, et qu’ils rêvent d’une Côte d’Ivoire jouant à nouveau son rôle de locomotive.
Nous l’avons déjà écrit, le FPI (Front populaire ivoirien, parti de Laurent Gbagbo) et ses affidés ne connaissent que la violence. C’est leur unique culture et la seule chose qu’ils nous ont donné de voir d’eux depuis leur apparition sur la scène politique ivoirienne.
Que les Ivoiriens en prennent bien conscience, qu’ils se remémorent ce que les Refondateurs ont fait de notre pays, de notre jeunesse et qu’ils leur fassent savoir qu’ils ne veulent plus entendre parler d’eux. Qu’ils leur fassent savoir qu’ils ont simplement envie de vivre, de rêver, d’espérer et de croire en la possibilité d’une vie meilleure.
Venance Konan (Fraternité Matin)

vendredi 16 décembre 2011

Proclamation officielle des résultats du scrutin législatif 2011,CEI (Président Youssouf Bakayoko)

Ivoiriens, ivoiriennes, chers frères et sœurs,

Le Dimanche 11 décembre 2011, vous avez choisi, en toute responsabilité, nos Représentants à l’Assemblée Nationale pour la Législature 2011-2016.
Au total, 1160 candidats ont compéti pour pourvoir les 255 sièges de notre nouveau Parlement.
Vous pouvez consulté tous les RESULTATS DES ELECTIONS LEGISLATIVES 2011 (CEI) en ligne
A l’issue de ses travaux, notre Institution est aujourd’hui en mesure de procéder à la proclamation des résultats du scrutin :

- Nombre de sièges à pourvoir : 254
- Nombre de candidats : 1157
- Population électorale : 5 664 377
- Nombre de votants : 2 070 793
- Taux de participation : 36,56
- Suffrages exprimés : 1 958 332


Ont obtenu :

- le Rassemblement Des Républicains (RDR): 127sièges, soit 50%


- le Parti Démocratique de Côte - d’Ivoire (PDCI) : 77Sièges, soit 30,31% 


- les candidats INDEPENDANTS : 35 soit 13,78%


- l’Union pour la Démocratie et la Paix (UDPCI) : 7sièges soit 2,76%


- le Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) : 4 sièges, soit 1,57%
- le Mouvement des Forces d’Avenir (MFA) : 3 sièges soit 1,18%


- l’Union pour la Côte-d’Ivoire (UPCI) : 1siège, soit 0,39% .


La liste exhaustive des candidats élus est affichée au siège de notre Institution et peut donc y être consultée.

Il convient toutefois de préciser que la Commission Electorale Indépendante (CEI) a procédé à la répartition statistique des élus par partis ou groupements politiques, en tenant uniquement compte des parrainages faits par ceux-ci lors des dépôts de candidatures.

Je voudrais noter qu’en ce qui concerne la Circonscription électorale N° 95, en raison du décès du candidat Gaoudé Kouayé Pierre Narcisse survenu au cours de la campagne électorale, à Logoualé, il a été sursis à l’organisation du vote dans cette circonscription.
La Commission Electorale Indépendante (CEI) a transmis au Conseil Constitutionnel (CC), l’ensemble des procès-verbaux de dépouillement des votes et des pièces justificatives correspondants qu’elle a enregistrés et validés.

A compter de ce jour, « tout électeur, tout candidat, toute liste de candidats ou tout Parti ou Groupement politique ayant parrainé une candidature, dispose aux termes des dispositions de l’article 101 du code électoral, de cinq (05) jours pour saisir le Conseil Constitutionnel (CC) à l’effet de contester une élection dans une Circonscription électorale donnée ».

Chers frères et sœurs,

Par l’action de tous et de chacun, la Côte d’Ivoire, notre pays, vient de franchir le second jalon du processus de consultations électorales de sortie de crise.

La Commission Electorale Indépendante exprime ses chaleureuses félicitations à chacun et à chacune d’entre vous pour sa participation et son comportement responsable lors du déroulement de ce scrutin.

En effet, quelques mois après une consultation présidentielle qui a conduit notre pays à une désastreuse crise post-électorale, la tenue de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale, témoigne indubitablement de notre volonté commune de vivre ensemble.

C’est pourquoi, le taux de participation de 36,56% enregistré, au demeurant en hausse par rapport à celui enregistré lors du même scrutin en l’an 2000, atteste à la fois de la gravité d’une conjoncture que chacun aura compris, et plus encore, éprouvé du plus profond de son cœur.

En outre, ce scrutin a été inclusif, puisqu’il a enregistré la participation de la plupart des partis et coalitions qui occupent le paysage politique de notre pays.

La mise en place du nouveau Parlement vient donc achever la normalisation institutionnelle de notre pays, après plus de dix (10) années de crise.

Mesdames et Messieurs, chers frères et sœurs ;

Mois après mois, semaine après semaine, jour après jour, la Commission Electorale Indépendante a œuvré sans relâche, avec l’appui de toutes les structures nationales impliquées dans l’exécution des programmes de sortie de crise, et les partenaires extérieurs, pour conduire à bonne fin, après l’élection du Président de la République, l’élection des députés à l’Assemblée Nationale.

D’énormes sacrifices et efforts financiers ont été consentis par l’Etat, les Partenaires extérieurs de notre pays, ainsi que par l’ensemble de nos concitoyens.

Aussi, voudrais-je exprimer à nouveau, la profonde gratitude de la Commission Electorale Indépendante (CEI) à Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Maître d’ouvrage du processus de sortie de crise, à l’ensemble du Gouvernement, à Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire, à Monsieur le Représentant Spécial du Facilitateur de l’Accord Politique de Ouagadougou (APO), , aux Partenaires Extérieurs bailleurs de fonds du processus électoral, à l’ensemble de la Communauté Internationale, à tous les amis de la Côte-d’Ivoire, aux Formations politiques de notre pays, aux Organisations de la société civile ivoirienne ainsi qu’aux forces de sécurité dans toutes leurs composantes pour leur soutien constant à notre Institution.

L’Assemblée Nationale, forum de rencontre de toutes les sensibilités politiques, sera le creuset de la réconciliation nationale tant prônée par les filles et fils de notre pays, et le gage de liberté d’opinion.

Il ne fait donc plus aucun doute, la Côte d’Ivoire est désormais engagée sur le chemin du renouveau et de la stabilisation de son environnement socio-politique. Je vous remercie.

Youssouf BAKAYOKO
Président de la C.E.I.

mercredi 9 novembre 2011

Dépôts de demandes de mise en liberté provisoire pour Gbagbo, Simone et Michel

COMMUNIQUE DE PRESSE – Côte-d’Ivoire

Le mardi 8 novembre 2011, les Avocats de la Famille GBAGBO, sous la signature de Maître Habiba Touré et Maître Hervé Gouaméné, ont déposé devant les 3ème et 6ème Cabinets d’Instruction près le Tribunal d’Abidjan Plateau, des demandes de mise en liberté provisoire, respectivement pour le Président Laurent GBAGBO et son épouse Madame Simone Ehivet GBAGBO
En ce qui concerne Michel GBAGBO, leur fils, une demande de mise en liberté provisoire a été déposée ce même mardi, devant le Juge d’Instruction du 3ème Cabinet près le Tribunal d’Abidjan Plateau.
Pour mémoire, Michel GBAGBO serait détenu, selon le Ministre ivoirien de la Justice, pour la seule et nouvelle infraction pas encore codifiée dans le droit pénal ivoirien qui est « d’être le fils du Président Laurent GBAGBO ».
Par ailleurs, les Avocats de Michel GBAGBO s’indignent que le Gouvernement français, soucieux de la situation de ses ressortissants pouvant faire l’objet de procédures judiciaires hors de son territoire même quand ils sont fautifs, et aussi de ressortissants d’autres nationalités, notamment les infirmières bulgares retenues en Libye, ne se préoccupe nullement de l’incarcération illégale et abusive de ce citoyen français Michel GBAGBO.
Fait à Paris, le 9 novembre 2011
M. Toussaint ALAIN
Conseiller du Président GBAGBO
Les Avocats de la Famille GBAGBO sont :
Maître Habiba TOURE,
Avocat au Barreau de Bobigny (France)
Maître Hervé GOUAMENE,
Avocat au Barreau d’Abidjan (Côte-d’Ivoire)

Mise en liberté provisoire : Voici les cas des pro-Gbagbo qui seront tranchés


Un communiqué du procureur général dont plusieurs publications locales ont eu connaissance indique que « la chambre d'accusation de la cour d'appel d'Abidjan examinera (ce matin) les demandes de mises en liberté provisoire » formulées par plusieurs proches du Président Gbagbo.
Des sources proches du dossier indiquent que tous les prisonniers ont, par le biais de leurs avocats, introduit des demandes de mise en liberté provisoire. En clair, la Cour d’appel d'Abidjan va statuer sur le cas des prisonniers de Korhogo, d’Odienné, de Bouna et de Katiola. Car, selon une source crédible, même les avocats de l’ex-chef de l’Etat détenu dans la « Cité du Poro » ont introduit une demande de mise en liberté provisoire. Outre Laurent Gbagbo, la justice ivoirienne va trancher les cas de Simone Ehivet Gbagbo, de Michel Gbagbo, de Pascal Affi N’Guessan, d’Aké N’Gbo Marie-Gilbert, d’Alcide Djédjé, d’Aboudramane Sangaré, de Bro Grébé Généviève. Ceux-là sont certes les plus connus, mais ne sont pas les seuls cas qui seront examinés ce jour. En plus de ces personnalités, on en saura davantage sur les demandes formulées par les avocats de Kuyo Téa Narcisse, Jean-Jacques Béchio, Franck Anderson Kouassi, Diabaté Bêh, Dogbo Raphäel, Armand Bohui…En somme, sur les demandes de liberté provisoire de la quarantaine de personnalités politiques, à l’exception des militaires, détenues à l’intérieur du pays. Une chose est sûre : Laurent Gbagbo ne va pas bénéficier, aujourd’hui mercredi, de la liberté provisoire. Le pouvoir en place a clairement fait savoir au Front populaire ivoirien (Fpi) que son cas ne dépend des autorités d’Abidjan. Par contre, il est possible que son fils aîné, Michel Gbagbo, en prison à Bouna, puisse respirer, dans les tout prochains jours, l’air frais de la liberté…provisoirement. Il en est de même, en tous cas si l’on s’en tient à nos informations ainsi que nous l’avons révélé dans nos précédentes parutions, de tous ceux qui ont été membres du dernier gouvernement (décembre 2010-avril 2011) de Laurent Gbagbo. On pense à l’ex-Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo, aux anciens ministres Alcide Djédjé, Danielle Boni Claverie, Dogbo Raphaël, Georges Armand Ouégnin, Jospeh Kata Kété…Quant aux politiquement marqués notamment les barons du Fpi comme Affi N’Guessan, Simone Ehivet Gbagbo, Sangaré Aboudramane, leur mise en liberté provisoire ne semble pas être assurée. Du moins au moment où nous mettions sous presse. « Tout peut évoluer à tout moment. Pour l’heure, on se garde de donner une liste définitive », soulignait, hier après-midi, une source proche du dossier, nonobstant notre insistance.
SYLLA A.
Soir Info

samedi 5 novembre 2011

Législatives ivoiriennes: des petits partis pro-Gbagbo (Cnrd ) ont déposé leurs dossiers, hier, à la Cei

.
De petits partis favorables au président ivoirien déchu Laurent Gbagbo présenteront des candidats aux législatives du 11 décembre, alors que le parti de M. Gbagbo lui-même menace de boycotter le scrutin, a déclaré samedi à l`AFP un responsable.
Quatre partis membres du Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), l`ex-coalition au pouvoir, ont déposé "une vingtaine de candidatures" vendredi, a indiqué Gervais Coulibaly, qui fut porte-parole du président Gbagbo et dirige le parti Cap-UDD (Cap unir pour la démocratie et le développement). Lors des négociations entre les nouvelles autorités et le CNRD, legouvernement du président Alassane Ouattara "nous a fait des promesses", notamment de "libérer certains de nos camarades dans les jours à venir", de "rééquilibrer la Commission électorale indépendante (CEI)" et de "garantir une certaine sécurité", a-t-il affirmé, jugeant que les siens devaient en réponse "faire un geste". Le CNRD, et au premier chef le Front populaire ivoirien (FPI), parti créé par M. Gbagbo, a jusque-là menacé de boycotter les législatives si ces conditions n`étaient pas satisfaites, réclamant un report du scrutin. Après plusieurs prorogations, la période de dépôt des candidatures s`estachevée vendredi.
Selon des sources concordantes, des prétendants FPI ont déjà déposé des
candidatures officiellement "indépendantes" mais auxquelles leur parti devrait
accorder son "parrainage" pour les élections. Une personnalité du camp Gbagbo
interrogée par l`AFP a évoqué "une centaine de candidatures". M. Gbagbo, son épouse Simone et une centaine de personnalités de l`ancien régime sont détenus pour crimes de sang, atteinte à la sûreté de l`Etat ou crimes économiques commis durant la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts.
Aucune confirmation officielle n`a pu être obtenue sur une libération imminente de certains détenus, toutefois jugée très probable par des sources diplomatiques.
De leur côté, les partis du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), coalition pro-Ouattara, iront en rangs dispersés briguer les suffrages. Le RHDP avait initialement choisi d`investir un candidat unique dans les
fiefs de chacun de ses deux grands partis, le Rassemblement des républicains
(RDR) de M. Ouattara et le Parti démocratique de Côte d`Ivoire (PDCI, ex-parti
unique) de l`ex-président Henri Konan Bédié.

Mais cette stratégie a suscité cette semaine une fronde des cadres du PDCI,
s`estimant désavantagés, et de nombreux candidats PDCI ont finalement été
autorisés à se présenter sans investiture RHDP.
Malgré ces rivalités locales et candidatures multiples, RDR et PDCI iront
aux élections "côte à côte, pas face à face", a assuré à l`AFP Amadou
Soumahoro, secrétaire général par intérim du RDR, pour qui "l`acrimonie" du
PDCI envers son allié n`est pas justifiée. Laurent Gbagbo a été arrêté le 11 avril après une crise de plus de quatre mois, dont deux semaines de guerre, née de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010
Source:AFP

vendredi 4 novembre 2011

La revue de la presse ivoirienne pour ce vendredi

A la Une : la réforme de la filière café-cacao en Côte d’Ivoire

Nous avons le plaisir de partager avec vous la revue de presse ivoirien fait par Norbert Navarro l'ex-correspondant de RFI en Côte d'Ivoire
On s’achemine vers la création d’une société publique, un organe unique pour la filière café-cacao, qui génère, selon le gouvernement ivoirien, 40 % des recettes d’exportation du pays, étant rappelé que la Côte d’Ivoire est toujours premier producteur mondial de cacao.

Pour Fraternité Matin, « un vent nouveau semble souffler sous les cacaoyers ». Le quotidien gouvernemental, qui faisait sa Une hier jeudi 3 novembre sur cette réforme, y revient ce matin pour souligner que le gouvernement « opère le retour à la stabilisation des prix ». Pour y parvenir, la réforme prévoit que l’État vende « de façon anticipée environ 70% de la production ivoirienne, sur le marché mondial. Les 30% restants (seront) livrés au jour le jour », explique Frat mat (…) le prix indicatif faisant place au prix garanti ».

Autre objectif du gouvernement, « réaliser 50% de l’offre mondiale contre 40% actuellement », relève Fraternité Matin.

Et « les planteurs (sont) les grands gagnants », estime, ce vendredi matin, Nord-Sud. Même si, pour eux, « l’heure n’est peut-être pas à la fête (…) ils ressentent forcément la nouvelle réforme comme un nouveau départ », affirme le journal, proche du Premier ministre et ministre de la défense Guillaume Soro.

Cacao : le board ivoirien

Nord-Sud explique que
« le nœud de la réforme, c’est que le système de vente par anticipation à la moyenne de 70 à 80% de la récolte sera rétabli pour minimiser les fluctuations des cours internationaux afin de garantir les prix payés bord champ ».

Le journal précise également que la nouvelle structure sera administrée « sur une base paritaire entre l’Etat et l’interprofession (producteurs et exportateurs), et va mettre en place un mécanisme de régulation des cours garantissant un prix minimum aux producteurs égal à 60% du prix Caf », c'est-à-dire du prix comprenant le coût, mais aussi les assurances et le fret.

Nord-Sud souligne enfin que «les avantages relatifs au Droit unique de sortie, accordés par l’Etat aux exportateurs et usiniers seront révisés ».

Quotidien proche du Président Alassane Ouattara, Le patriote n’évoque pas de
« grands gagnants » comme Nord-Sud, mais affirme plus sobrement que « Ouattara opte pour une meilleure rémunération des producteurs ».

Selon le journal, cette réforme « vise le renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence (…) le développement d'une économie cacaoyère et caféière durable (…) la sécurisation du revenu des producteurs (…) ainsi que l'amélioration de la commercialisation (…) et, en prime, une interprofession forte et assise sur des organisations de producteurs crédibles ».

Le Patriote précise aussi qu’il sera mis en place un « comité d'experts nationaux et internationaux ». Quand à la structure unique, elle sera administrée « sur une base paritaire entre l'Etat et l'interprofession ».

Commentaire du quotidien ivoirien : c’est un « signal fort que le président Ouattara, adepte de la bonne gouvernance vient de donner aux bailleurs de fonds ».

Côte d’Ivoire : concurrences législatives

Elections législatives en ordre dispersé en perspective en Côte d’Ivoire. Avec tout d’abord, à en croire la Une de Fraternité Matin, un « malaise au RHDP », le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix, c'est-à-dire la coalition des quatre partis composant la majorité présidentielle que sont le RDR, le rassemblement des républicains d’Alassane Ouattara, le PDCI, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire, de l’ex-Président Henri Konan Bédié, l’UDPCI, l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire d’Albert Toikeusse Mabri, et le MFA, le Mouvement des forces d’avenir d’Anaky Kobéna.

« Bédié a-t-il vendu le PDCI ? », se demande en Une Fraternité Matin, qui rapporte que « les militants du Pdci-Rda sont gagnés par un esprit de fronde. Ils accusent Henri Konan Bédié, leur président, d’avoir livré le parti, pieds et poings liés, au Rassemblement des républicains (…) Pour ceux-ci, la part belle accordée au Rdr dans le partage des candidatures est semblable à une offre publique d’achat.».

Pour L’Inter, le RHDP vole carrément « en éclats ». Le journal énonce qu’Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié ont eu hier « une rencontre à huis clos à l'issue de laquelle ils ont décidé de lâcher prise et d'ouvrir la compétition entre les différents partis politiques », contrairement à ce qu’avait prévu le RHDP, qui consistait en fait à offrir une prime au parti en tête dans chaque circonscription sur la base des résultats de la présidentielle. « Ce recul de Bédié et de son « jeune frère » Alassane Ouattara, est la conséquence de la grogne voire la fronde qui s'organisait au sein du Pdci », estime L’Inter.

Le Nouveau Réveil confirme. « Bédié autorise tous les candidats à compétir aux couleurs de leur parti », titre le journal proche du PDCI. « On est passé à côté d’une catastrophe », concède le quotidien, qui résume : « tous les chevaux sont désormais lâchés ».

Commentaire du Nouveau réveil : « Qui n’a en effet pas perçu le danger de voir une telle élection se dérouler avec un partage du territoire aux allures tribales et ethniques ? Si (Henri Konan Bédié) a pris la décision de rectifier rapidement le tir, c’est parce qu’il a, lui aussi, perçu le danger. L’Onu pourrait-elle certifier une élection pareille ? Déjà que la participation du Fpi et du Cnrd est incertaine, il ne fallait pas en rajouter en gonflant le nombre des recalés au sein même du Rhdp ».

mercredi 2 novembre 2011

Michel Gbagbo et des ministres libérés, cette semaine


Selon le quotidien ivoirien Soir Info tous les anciens ministres de Laurent Gbagbo, assignés d’abord à résidence surveillée à l’hôtel « La nouvelle pergola », à la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril, avant d’être transférés le 9 juillet 2011 dans la prison civile de Boundiali, pourraient recouvrer, cette semaine, leur liberté de mouvement. Cette information que nous tenons d’un Ambassadeur occidental en fonction à Abidjan, a été confirmée par un haut magistrat proche du parquet d’Abidjan. « Tout est mis en œuvre pour leur mise en liberté provisoire dans le courant de cette semaine », nous a-t-on confié. Ce sont Gilbert-Marie Aké N’Gbo, ex-Premier ministre, Danielle Boni Claverie, ex-ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant, Christine Adjobi, ex-ministre de la Santé et de la Lutte contre le sida, MM. Ettien Amoakon, ex-ministre des Postes des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Désiré Dallo, ex-ministre de l’Économie et des Finances, Alcide Djédjé, ex-ministre des Affaires étrangères, Raphael Dogbo, ex-secrétaire d’État des personnes handicapés, Joseph Kata Kété, député et ex-ministre de la Recherche scientifique, George Armand Ouégnin, ex-secrétaire d’État chargé de l’Assurance mutuelle universelle (AMU). Michel Gbagbo, fils de l’ex-chef de l’Etat, pourrait, lui aussi, bénéficier de cette liberté provisoire. « Ils seront tous transférés à Abidjan cette semaine avant d’être remis en liberté. Mais, il s’agit d’une liberté provisoire.
Armand B. DEPEYLA
Soir Info

vendredi 23 septembre 2011

le parti de Gbagbo se retire de la Commission électorale


Publié le jeudi 22 septembre 2011 | Xinhua
ABIDJAN - Le Front populaire ivoirien ( FPI), parti de l`ex-président Laurent Gbagbo, a annoncé la suspension de sa participation aux activités de la Commission électorale indépendante (CEI) sur toute l`étendue du territoire ivoirien.

Dans un courrier adressé au président dont une copie a été publiée jeudi par les medias ivoiriens, le FPI a dénoncé un " déséquilibre" de la CEI au profit du camp Ouattara, suite à un réaménagement intervenu récemment dans cette institution.

"Ce déséquilibre flagrant menace gravement la garantie de la transparence et l`équité des élections", a estimé Laurent Akoun, secrétaire général du FPI.

Le parti de Laurent Gbagbo s`est par ailleurs insurgé contre le "mépris " des tenants du nouveau pouvoir et le "refus" de ceux-ci d`engager un "dialogue pour examiner les questions liées à la sécurité, à la recomposition de la CEI et au redécoupage des circonscriptions électorales.

Après le scrutin présidentiel de novembre, la Commission électorale indépendante a pour tâche d`organiser les élections législatives prévues pour le 11 décembre.

Quelque 255 postes de députés sont prévus dans le futur Parlement ivoirien contre 225 pour l`ancienne législature.

vendredi 9 septembre 2011

Législatives prévues le 15 décembre : Le Fpi en colère, "On n’ira pas…" ; Le Rhdp se dit prêt

Article publié le vendredi 9 septembre 2011 par le quotidien ivoirien Soir Info

Le Front populaire ivoirien (Fpi) n’ira pas aux législatives prochaines, prévues par le gouvernement le 15 décembre prochain, à n’importe quel prix. Miaka Ouretto Sylvain a menacé, le jeudi 8 septembre 2011, sur Onuci-Fm, en affirmant que son parti ne prendra pas part à des élections où « les dés sont pipés d’avance ». Le président par intérim a dit ne pas comprendre que toutes les portes de la négociation que son parti a sollicitées soient restées jusque-là hermétiquement closes. « Toutes les institutions qui ont en charge l’organisation des élections doivent quand même être constituées de manière consensuelle. On doit s’asseoir pour discuter et puis nous mettre d’accord sur les règles du jeu. Il se trouve qu’à ce jour, nous nous évertuons à obtenir des audiences pour qu’on discute de ces questions et toutes les portes nous sont fermées. On ira pas à des élections où les dés sont pipés d`avance », a averti M. Miaka Ouretto.
Si le parti de Laurent Gbagbo menace de ne pas prendre part à ces consultations électorales, ce n’est pas le cas du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). Alphonse Djédjé Mady a fait savoir, hier, sur la même chaine de radio, que la coalition des houphouétistes était prête à y participer. « C’est un souhait qu’émet le gouvernement que le 15 décembre au plus tard, les élections aient lieu. Vivement qu’arrive la date à laquelle les élections législatives vont avoir lieu puisque c’est un des éléments essentiels du processus de sortie de crise. Donc, le directoire du Rhdp est prêt à accueillir toute date qui interviendrait avant la fin de l’année. Nous sommes prêts à participer à ces législatives. On se prépare », a fait savoir le président du directoire du Rhdp.
« On évitera les oppositions fratricides. C’est notre souhait. Nous irons en candidature concertée. C’est ce qui est prévu, mais les modalités pratiques, nous les arrêterons le moment venu », a soutenu M. Djédjé Mady.
C’est au cours du Conseil de ministres tenu, mercredi 7 septembre 2011, au Plateau, que le Premier ministre, selon le communiqué final de la réunion, a donné l’information indiquant que « les opérations de vote des prochaines élections législatives sont prévues pour se tenir au plus tard le 15 décembre 2011 ». Il a ajouté qu’un « chronogramme plus précis d’organisation de ces élections sera rendu public dans les prochains jours ».

SYLLA A.

mardi 12 juillet 2011

Côte d`Ivoire: le chef du parti de Laurent Gbagbo annonce sa démission


Le chef du Front populaire ivoirien (FPI), Mamadou Koulibaly, a annoncé lundi qu`il quittait le parti de l`ex-président
Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril après quatre mois de crise post-électorale, en dénonçant le refus du "changement" en son sein.

"Mon engagement au sein du FPI étant allé jusqu`à l`épuisement de toutes les possibilités compatibles avec mes convictions, j`ai décidé d`y mettre un terme", a déclaré devant la presse M. Koulibaly, président de l`Assemblée nationale devenu chef par intérim du FPI après la chute de Laurent Gbagbo.

Pour faire vivre une "opposition forte" au "pouvoir présidentialiste absolu" du nouveau chef de l`Etat Alassane Ouattara, il a annoncé la création d`un parti dénommé Liberté et démocratie pour la République (Lider). Des législatives sont prévues en fin d`année.

"Suite au cataclysme que nous venons de vivre, la haute direction du FPI refuse toujours un congrès-bilan et exclut tout changement, même indispensable, qui pourrait selon elle l`affaiblir", a affirmé M. Koulibaly.

"S`abritant derrière le prétexte que tout changement serait assimilable à une traîtrise envers des camarades emprisonnés et exilés, elle cherche surtout à préserver des chasses gardées personnelles au détriment de l`intérêt général et à masquer sa propre trahison envers nos militants, nos idéaux, la Côte d`Ivoire et la cause africaine", a-t-il accusé.

Mamadou Koulibaly était devenu président par intérim du parti créé par M. Gbagbo après la chute de ce dernier ainsi que l`arrestation ou l`exil de la plupart des hauts cadres du FPI.

Le président en titre du parti, Pascal Affi N`Guessan, est en résidence surveillée dans le nord du pays, de même que Laurent Gbagbo, son épouse Simone et douze de leurs proches. Vingt-quatre personnalités du régime déchu, inculpées d`atteinte à la sûreté de l`Etat ou de détournement de fonds, ont été en outre incarcérées samedi à Boundiali (nord).

Mamadou Koulibaly avait suscité d`importants remous dans le parti en émettant de fortes critiques sur l`attitude de l`ex-chef d`Etat durant la crise et le comportement du FPI au pouvoir (2000-2011).

La Côte d`Ivoire sort d`une très grave crise (3.000 morts) née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 face à Alassane Ouattara, investi chef de l`Etat le 21 mai.

Universitaire et économiste, M. Koulibaly, 54 ans, était une personnalité atypique au FPI.

Originaire du nord majoritairement musulman, il était un cacique d`un parti largement dominé par des chrétiens, de l`ouest notamment. Farouche nationaliste, il professait des idées libérales au sein d`une formation d`idéologie socialiste.

Il a constamment dénoncé les accords de paix signés depuis le coup d`Etat manqué de 2002 contre Laurent Gbagbo. Ce putsch raté a donné naissance à une rébellion qui contrôlera le nord pendant plus de huit ans avant d`arrêter, sous le nom de Forces républicaines (FRCI), Laurent Gbagbo en avril 2011 lors d`une offensive sur Abidjan appuyée par la France et l`ONU.

"Les préalables du désarmement des rebelles et du redéploiement de l`administration sur l`intégralité du territoire n`avaient pas été remplis", a-t-il redit, jugeant que dans ces conditions le scrutin de 2010 ne pouvait pas se tenir.

Source: AFP

jeudi 16 juin 2011

Les FRCI préoccupent le Conseil des droits de l`homme de l`Onu (Réactions des ivoiriens)

Selon Reuters Navi Pillay, haut commissaire aux droits de l'homme des Nations unies, a fait part mercredi de sa préoccupation concernant les violences imputées à des membres de la nouvelle armée ivoirienne du président Alassane Ouattara.
Les anciennes Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) forment désormais l'ossature de la nouvelle armée depuis la chute de l'ancien président Laurent Gbagbo le 11 avril dernier.
"Le manque de discipline et la violence de la part de l'armée nouvellement établie, les FRCI, qui est composée de différents groupes sans claire structure de commandement, sont (...) une source de sérieuse préoccupation", a déclaré Navi Pillay dans un communiqué.
"Des témoignages accusent ces soldats d'implication dans des violations des droits de l'homme à Abidjan comme dans le reste du pays, incluant des exécutions sommaires, des arrestations arbitraires, des actes de torture, des viols, des pillages et de l'extorsion."
La Côte d'Ivoire, déjà sous le choc d'une guerre civile en 2002-2003, a plongé dans la violence à la suite du refus du président sortant Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à l'élection présidentielle du 28 novembre. Le conflit a fait 3.000 morts et plus d'un million de personnes déplacées.
Dans un rapport publié le 10 juin, le Conseil de Genève a déclaré que les deux parties au conflit avaient commis de graves atteintes aux droits de l'homme.
Publié le mercredi 15 juin 2011 | Reuters

-----------------
Les réactions des ivoiriens sur place

Abdramane Bakayoko · Université Nationale de Côte D'ivoire
laissez prési travailler.c'est un homme de parole. il est celui qui a été democratiquement elu . c'est vrai qu'il n'y a plus de conflit militaire et les FRCI sont les seules forces millitaires en CI, mais ce que FIDH et HRW oublient c'est que l'autre camp n'est pas entré au gouvernement, donc ils sont tjs dans leur logique de vainqueurs des élections. là encore il y a menace de guerre contre la majorité. toutes les caches d'armes ne sont pas encores decouvertes alors que les cacheurs sont là. je pense que FIDH et HRW doivent nous aider à convaincre LMP qu'ils ont PERDU les election et qu'ils doivent rentrer dans la republique. je n'ai pas encore oublié mais amis qui ont étés fusillés et brulés à yopougon niangon cité CIE alors qu'ils partaient entérer un de nos amis décedé la veille parce que gbagbo ne voulait pas ceder le pouvoir et mes amis avaient des noms anormaux. Donc FIDH et HRW demandez pardon à gbagbo pour qu'il reconnaisse enfin sa defaite publiquement sinon il va nous envoyer encore ses miliciens et mercenenaire pour bruler tous ceux qui n'ont pas voté pour lui sans oublié ceux qui ont un nom anormal.

----
Koumé Aya Martine ·
toi, malgré que les cadre lmp sont en prisons ou en exile, tu n'es pas serein? outtara ,soro et blaise payeront un jour leurs trahison a IB.si tu veux savoir se qu'ils lui ont fais , voici 3 liens de son demoignage inedit et vraiment frappant
-----
Tipy de Rhéa ·
Que les conseillers de Madame Navy Paillay, Haut-commissaire aux droits de l'homme des Nations-Unies conseillent à cette dernière d'aller consulter mon droit de réponse, comme simple citoyens aux accusations qu'elle formule !
http://www.criticafric.com/profiles/blogs/rapport-hrw-hautcommissariat?xg_source=activity
Avant de parler, tourner bien sept fois votre langue dans votre bouche avant de dire des foutaises ! Surtout quand vous occupez un tel poste !
Sur ce site là, vérité va vous habiller jusqu'aaaaa l'hiver prochain !
-----
Jehuel Konan
POUrkoi a lONU on sagite;vous avez créé un montre ne vous jouez pas maintenant au pompier, si vous aviez accepté seulmen kon recompte les voix ces bandits de grand chemin nalè pas semer la terreur aujourdhui.ceki est movè cèke cè ns les populations ki subissons leur derive.L'histoire est tètu
----
alfonsokamt(connexions via Yahoo)
Tchié! le boulanger est parti mais sa farine cause toujours des degats. Je crois que gbagbo ,. il faut le reconnaitre est un fin politicien rusé.... il a abandonné le pouvoir en laissant l´os ds la gorge de allassane ouattara. En politique cela s´appelle un piege.
----
Fofana Abdel ·
Je suis tres heureux du travail abattu par les FRCI,ils fo traquer les bandits de LMP ils ont ont dit kil etaient garcons et tuaient nos parents pr un oui ou pr un non.Please traquer les il est important osi kil connaissent l'effet de la douleur.Le droit de l'hom dont parle HRW et CICR comm tjrs ete respecte par le FRCI c'st pquoi ils sont bien traite a la Pergola.
Ns nos freres ont ete tues ,nos soeurs violees,nos meres assassinees depuis 2000 par ces voyous, en 2004,et encore 2010 alors ke aucuns de ces Organismes n'a poursuivis aucun chef ou responsable militaires alors ke tte la CI les connaissait(Seka seka,Abehi,Doglo ble,Sama henri,Kadet bertin,Konan boniface etc...).
Si le FRCI ne le fait pas ns les parents des victimes ne les laisserons pas,la reconcialiation d'accord mais la justice d'abord a moins kil fassent leur mea culpa et demande pardon,ce ke j'en doute.
----
Paul N'Guessan · Meilleur commentateur · Abidjan, Cote d'Ivoire
encourage les plutôt à tuer ton père et ta mère ,ta femme et tes enfants et vous serez de bon martyres . je comprend pourquoi vous etes si malheureux vous les gouéssé. rien que des malheureux car vous n'avez jamais fait la volonté de dieu. parceque pour vous lorsqu'un bandit ou un tueur est tué par un frci alors automatiquement le bandit devient un militant de gbagbo. que dieu vous confonde comme cela tous les jours afin que vous demeurier opposé à la vérité durant toute votre vie
----
DayDay ElChocolatín ·
On ne peut pas cacher le soleil avec un doigts. Les broussards, enfants soldats, tolards de la MACA, et dozos sont devenus incontrolable pour Dramane Ouattara. Quand on decide de prendre le pouvoir par TOUT les moyens on assume, pauvre Côte d'Ivoire livrée aux chiens de guerre du pietre politicien ADO .

mercredi 13 avril 2011

La crise ivoirienne : Que retenir de Laurent Gbagbo ?



Que retenir de Laurent Gbagbo ? Chacun pourra répondre à cette question comme il veut d’ici quelques jours, quelques semaines ou quelques années pour les plus lents.

- Une chose est sûre c’est que l’homme qui se prenait pour le messie de la Côte d’Ivoire vient de tomber avec son régime dit de la refondation. Le démocrate qui s’est opposé au prix de sa vie à Félix Houphouët Boigny aura montré au soir de son règne qu’il n’était rien d’autre qu’un despote qui se voyait probablement en Gbagbo 1er ou souverain à vie à la tête de la Côte d’Ivoire.

- A l’image de Adolph Hitler, qui encerclé dans Berlin par l’armée rouge a préféré appeler des gamins de douze ans et des vieillards pour ‘’sauver Berlin’’, Laurent Gbagbo était prêt à sacrifier sur l’autel de son orgueil la vie d’innocents élèves gendarmes et jeune gens qu’on a endoctriné durant huit ans en les désignant comme ‘’patriotes’’, amoureux de la Côte d’Ivoire…

- Ainsi s’achève la cavale du camp Gbagbo, le club d’usurpateurs a finalement cédé après avoir vendu le rêve selon lequel il était adulé par le peuple et qu’il avait gagné les élections. Ce que les urnes lui ont refusé, Gbagbo a tenté de l’avoir par la force, à coup d’obus sur des civils, de brimades, de tentatives vaines de museler la presse d’opposition mais surtout de graves violations des droits de l’homme. Gbagbo aura réussit une seule chose au fond : diviser les ivoiriens à cause de son ambition personnelle. Dans ce pays, jamais les Ivoiriens n’ont été autant ennemis les uns des autres.

- Gbagbo savait qu’il allait céder de gré ou de force alors pourquoi a-t-il laissé autant de personnes mourir ? Et si son attitude suicidaire était guidée par cette pseudo-prophétie libérée par ses pasteurs alimentaires de la Présidence ?

- Comment celui pour qui tout le peuple est descendu dans la rue face aux chars du Général Guéi Robert soit tombé si bas ? Il suffisait d’un coup de fil pour féliciter Alassane Ouattara après sa victoire comme au Niger pour que le pays ne sombre pas à ce point. Détruire la Côte d’Ivoire avant de partir, c’était donc ça le plan diabolique du woody de mama !

- La Côte d’Ivoire est fragilisée, un genou au sol mais elle n’est pas tombée comme on le dit à Abidjan. Laurent Gbagbo vivra pour voir la Côte d’Ivoire heureuse, Laurent Gbagbo va vivre longtemps pour comprendre que sans lui ce pays peut continuer d’évoluer.

- Au revoir Monsieur le Président, prenez soin de vous depuis la République de la Résidence et retenez que nous vous aimons mais c’est votre politique et la haine que vous avez véhiculé pour détruire ce pays qui nous rebute.

dimanche 3 avril 2011

Décryptage: Contrôle effectif de la RTI, les pro-Gbagbo sèment le doute et manipulent

C’est clair la pression a changé de camp. Le blocus a changé de camp. Ce n’est plus l’hôtel du Golf, donné pour bombardé et rasé par des facebookers illuminés et fanatisés de Laurent Gbagbo. Désormais c’est Laurent Gbagbo qui est assiégé même s’ il tente encore de manipuler les jeunes et l’opinion. Comme lors du journal de 20h ce soir sur la RTI. En effet le journal n’a pas été présenté en direct du studio habituel de la RTI. Aucun présentateur n’était en direct à l’antenne, contrairement aux autres jours. Tout indique que les forces pro-Gbagbo ne semblent pas du tout avoir le contrôle des lieux comme elles ont tenté de le faire croire. Les pro-Gbagbo qui n’hésitaient pas à faire du direct et qui savaient si bien utiliser la télé pour servir la haine et diffuser la propagande LMPiste sont subitement devenus si peu bavards alors qu’ils prétendent contrôler les lieux. Finalement personne n’est dupe. Et ce n’est pas pour rien que très peu de gens sont sortis à l’appel à se rendre chez Laurent Gbagbo à Cocody. C’est juste une bande déroulante qui donne l’information. Blé Goudé est invisible et Laurent Gbagbo qui semblait craindre une balle perdue, n’a pas osé aller prendre le bain de foule avec les patriotes constitués en bouclier humain, en chair à canon chez lui. Au cours donc du journal de 20h de ce Samedi soir, le camp Gbagbo a donné raison au Premier ministre Guillaume Soro: c’est à partir d’un car mobile et d’une table de montage situés soit à Cocody-Danga au QG de campagne de Gbagbo ou Même à la résidence présidentielle de Cocody que sont produites et diffusées les images passant sur la RTI. On connaît trop le style LMP ! Ils aiment tant montrer et prouver. Ils n’ont pas souvent le triomphe modeste! On gagne ou on gagne, n’est ce pas ! Si les choses allaient vraiment bien pour eux, ça se saurait, ça se verrait mieux et ils le feraient mieux savoir. N’est ce pas Mambo Abe, Yoh Claude and co… En s’accrochant à la manipulation par l’image à distance, Laurent Gbagbo s’entretient encore et se nourrit toujours d’illusions. Toutefois ses partisans confinés chez eux par le couvre feu décrété par le Président Ouattara commencent à comprendre que le pouvoir Gbagbo est vraiment fini. Oui c’est fini! A eux (militants FPI, néo-Gbagbo de la LMP) de se reconstituer pour une opposition démocratique normale, en tournant le dos aux va t-en guerre de l’armée, à ces escadrons de la mort qui, parce qu’ils ont peur de répondre de leurs crimes, voulaient prendre en otage tout un peuple. Non c’est vraiment fini. La RTI qu’il a tant utilisée et manipulée est maintenant en train de le tuer et de le desservir .