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jeudi 14 juin 2012

Transport Urbain violence hier à Port Bouët - Racket syndical les loubards menacent les chauffeurs

 - Ambiance électrique hier entre transporteurs opposés au racket syndical (CNGR-CI) et loubards de la commune de Port Bouët. Les chauffeurs de la cité qui veulent de tourner le dos à cette pratique ont décidé d’installer une section de la Coordination nationale des gares routières au sein de leur commune. Ce qui de facto les dispense du paiement des tickets des syndicats vendus au quotidien aux abords des routes. 
- Une chose mal vue par le collectif des syndicats à travers ses loubards qui ont investi les alentours du centre pilote de Port Bouët. Où avait lieu la rencontre. Toute chose qui a entrainé une vive tension entre les transporteurs, dont certains qui ont pensé à une autre guerre de machettes comme le 30 mai dernier, ont vite fait de quitter les lieux. 
- Le président de la CNGR-CI (Coordination Nationale des gares routières de CI) qui a fait le déplacement n’a pas voulu se laisser intimider par les menaces.  
« A ce jour, 50 personnes ont déjà reçu leur carte de la Coordination des gares routières. Nous informons l’opinion publique, les acteurs du transport, la mairie de la commune de Port Bouët, les Frci, la gendarmerie et la police de la mise en place d’une section de la Cngrci à Port-Bouët et que nos membres ne doivent être encaissés par aucun autre groupement se réclamant d’un quelconque syndicat . Et que si cela se produisait nous saisirons la justice et ils s’exposeront à la rigueur de la Loi» , a indiqué M. Touré. 

Qui à l’occasion a adressé des courriers aux autorités administratives et policières de la commune de Port Bouët pour 
 « la suspension de la vente de tout ticket syndical dans la commune jusqu’à nouvel ordre afin d’éviter des bains de sang ». « Ce qui se passe sur le terrain n’est pas du syndicalisme , c’est la mafia. Qui doit être combattu », a poursuivi M. Touré. 
- Pendant que l’ambiance était surchauffée dans l’enceinte du centre pilote entre les loubards hostiles au discours de M . Touré et ses partisans. Pour mémoire, le 30 mai dernier, la Coordination des chauffeurs de Port Bouët composée de 580 membres avait observé un arrêt de travail pour mettre un terme au racket syndical à travers le paiement contraignant d’un billet journalier de 300 FCFA. Cet arrêt a été réprimandé par une bastonnade ce même jour de plusieurs des leurs par des loubards à la solde des syndicats qui entendaient les punir pour l’opération de boycott du ticket. Les affrontements avaient fait sept blessés graves à la machette au sein des chauffeurs. Au moment où nous quittions les lieux, l’ambiance était tendue entre les deux camps. Les chauffeurs opposés au racket craignaient pour leur vie . Le président de la coordination des gares routières , lui était à la recherche de voies et moyens pour garantir la sécurité des chauffeurs dans la commune.
A.T.
Source: Le Jour Plus

mercredi 13 juin 2012

Les Grands Dossier du moment: Hamed Bakayoko dévoile le plan de déstabilisation des pro-Gbagbo - Des révélations à couper le souffle


Les arrestations des pro-Gbagbo depuis la fin de la crise post-électorale ne sont pas fortuites. Elles sont liées à un vaste projet de déstabilisation du pouvoir Ouattara. La démonstration a été faite hier mardi 12 juin 2012 sur le plateau de la première chaîne de la télévision ivoirienne, par le ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur. Interrogé de 21 heures à 22 heures par le DG de la RTI Aka Sayé Lazare, Hamed Bakayoko a donné des détails et des documents exclusifs qui incriminent les partisans de Laurent Gbagbo qui complotent pour renverser Alassane Ouattara. Après l`arrestation du commandant Séka Anselme Yapo, ex-aide de camp de Simone Gbagbo, en octobre dernier, un groupe d`officiers ivoiriens réfugiés au Ghana a mis au point un plan de déstabilisation entre janvier et mars 2012. « Ils étaient suivis par nos services », a révélé le ministre, après la diffusion d`une cassette préenregistrée au Ghana et qui devrait annoncer leur prise du pouvoir. Sur le petit écran, les téléspectateurs de la RTI1 aperçoivent avec stupeur la preuve de ce complot. Au nom du ``Conseil pour la souveraineté nationale``, le porte-parole le colonel Katé Gnatoa annonce la suspension de toutes les activités politiques, la fermeture des frontières et invite les forces étrangères présentes en Côte d`Ivoire à rester neutres. Les autres membres de conseil ont pour nom les lieutenants Yapi, Tapéko, Goba Patrice, les colonels Tohouri Dadi, Gouanou Alphonse, etc. Pisté depuis le Ghana, le porte-parole de ces militaires en rupture de banc, Katé Gnatoa, sera mis aux arrêts en terre ivoirienne par les services secrets ivoiriens. Au cours de son interrogatoire, il a avoué être le témoin oculaire de l`assassinat du général Robert Guéi par le commandant Séka Séka. Plusieurs personnalités proches de l`ancien régime sont impliquées dans la préparation de ce projet de déstabilisation, selon Hamed Bakayoko qui a cité Stéphane Kipré, le ministre Comoé Augustin, l`ancien PCA de la SIR Laurent Ottro Zirignon, l`ancienne patronne du Trésor Mme Djédjé Mama Simone, les journaliste Ben Zahui, Ousmane Sy Savané, etc. Et le ministre de révéler que l`interpellation d`Akoun Laurent, secrétaire général du FPI, à l`aéroport d`Abidjan alors qu`il revenait d`Accra est intervenue au moment où cette opération était en préparation au Ghana. « Les enquêtes ont montré qu`il n`avait pas de lien avec eux, mais l`arrestation de Lida Kouassi a apporté de nouveaux éléments », a précisé le ministre. Qui a salué la coopération des autorités togolaises, avant d`indiquer que Lida Kouassi a reconnu son implication dans ce projet de déstabilisation. D`ailleurs, un document filmé montre l`ancien ministre de la Défense de Laurent Gbagbo entrain de faire son méa culpa. « Les documents saisis portaient sur une transition et une communication de crise en Côte d`Ivoire. C`est une faute que je suis prêt à reconnaître. Je suis prêt à chercher les voies et moyens de mettre fin à tout cela. Je suis prêt à demander des excuses. Je suis prêt pour une franche collaboration avec le ministre d`Etat (Hamed Bakayoko). Je suis prêt à me mettre à la disposition du président Alassane Ouattara pour éviter à la Côte d`Ivoire un nouveau drame. Il nous appartient de trouver les opportunités et les moyens de juguler tout cela. Je suis prêt à demander pardon », a dit en substance Lida Kouassi qui s`est également dit prêt à rencontrer ses complices pour leur demander de mettre fin à leur funeste projet. Ce projet de déstabilisation, à en croire Hamed Bakayoko, est intimement lié avec les affrontements à la frontière ouest de la Côte d`Ivoire. Le ministre de l`Intérieur a révélé que le colonel Gouanou Alphonse, qui a reçu des financements de Koné Katinan, a séjourné au Liberia où il a recruté des mercenaires pour déstabiliser l`ouest ivoirien. Hamed Bakayoko a terminé par un appel aux partisans de Laurent Gbagbo qui rêvent de déstabiliser le président Ouattara. « Trop c`est trop, il faut arrêter. Nous vous suivons, nous savons ce que vous faites. Arrêtez. Alassane Ouattara pense à vous ». Nous y reviendrons. 

H.O  
Source:L'Inter



Hamed Bakayoko, Ministre de l`intérieur invité de l`émission "Les Grands Dossiers" sur RTI1
Publié le: 12/6/2012 | RTI

mercredi 11 avril 2012

Panel / Chute de Laurent Gbagbo / gestion du nouveau pouvoir de Ouattara

Des Ivoiriens se prononcent, dénoncent, félicitent et proposent

11 avril 2011-11 avril 2012, cela fait bientôt 1 an déjà que Laurent Gbagbo est parti du pouvoir suite à une crise postélectorale restée dans les annales. Des Ivoiriens reviennent sur les temps forts de ces moments et se prononcent sur la gestion actuelle du pouvoir, par l’équipe du Président Ouattara.


Docteur Doumbia Major (Président du CPR) : ‘’Sur le plan personnel, j`ai vécu cela comme la fin d`un calvaire’’




« En tant qu`exilé politique, j`ai vécu cela comme une libération, car cela équivalait pour moi à une possibilité de retour dans mon pays. J`espérais pouvoir enfin voir mes proches et mes camarades de lutte. Donc sur le plan personnel, j`ai vécu cela comme la fin d`un calvaire, même si les événements qui vont suivre par la suite me donnerons tort, car la chute de Gbagbo ne m`a pas donné pour autant cette possibilité, vu que j`ai aussitôt été combattu par ceux qui me voyaient comme une menace, puisque nous avons combattu ensemble pour obtenir le changement. Sur le plan politique, cela équivalait pour moi à une fin espérée de la politique de division tribale du pays, car on pensait qu`avec le départ de Gbagbo et la politique de ‘’l` ivoirité’’ qu`il avait repris sous le vocable de patriotisme, on verrait une politique d`unité nationale qui condamnerait et rejetterait, toute exclusion et ségrégation sur la base ethnique, mais malheureusement il semble qu`il y a un travail à faire dans ce domaine, car nous voyons une résurgence de l`ethnicité sous une autre forme. Ce qui signifie qu`il y a un combat à continuer. Je regrette que le changement que nous voulions et voyions comme un changement qui ferait surgir une démocratie sociale, n`ait pas été. Nous voyons des reculs des acquis sociaux qui sont inacceptables. Sur la question de l`école, il est inadmissible qu`on demande aux étudiants de payer 40% de leur frais de scolarité. Il est regrettable de voir que les écarts entre les salaires qu’on voit dans notre pays, sont disproportionnés. Il y a des salaires de politiques qui sont plus de 300 fois supérieurs au Smig. On se croirait dans une jungle. Quand on voit la retraite qui passe de 55 à 65 ans avec augmentation corrélative des cotisations sociales dans un contexte ou l’espérance de vie a baissé de 57 à 55 ans, il y a de quoi se poser des questions. Quand on voit que l’école qui devrait être le pilier du développement reste l`objet d`une courte vision, il y a de quoi inquiéter ! C`est une question d’hommes et c`est une question de système. (...) C`est un début certes, car on ne peut pas juger rigoureusement un gouvernement en moins de deux ans, mais il y a un grand ménage à faire par le président Ouattara. Les mauvais réflexes sont toujours présents chez certains de ses collaborateurs qui abusent du peuple de par leur posture sociale. La justice reste instrumentalisée et la violence reste de mise. Il y a du chemin à faire ensemble dans le respect et éviter le mépris du peuple souverain. Car le véritable pouvoir et la souveraineté appartiennent au peuple. Il ne faut pas le perdre de vue».




Blé Guirao, Secrétaire Général adjoint de l’Udpci : ‘’Cette nuit du 10 au 11 avril 2011 fut très longue’’



« Beaucoup d`émotions à l`occasion de ce 11 avril 2012...Je me rappelle encore le 11 avril 2011 comme si c`était hier. Bloqués au golf depuis le 16 décembre 2011, on a suivi en direct les derniers jours qui ont précédé le 11 avril 2011 jour de la chute et de la capture de Gbagbo. On avait encore veillé comme on le faisait depuis le blocus au sein du cercle NTIC du Golf notre structure commune de combat des réseaux sociaux de la LMP et dont je suis le Président....Mais les nuits des 09, 10 au 11 avril 2011 ont été terribles pour nous à cause des problèmes de concentration et de sérénité....Les rumeurs et les nouvelles fusaient de partout...Cette nuit là, après un bref entretien chez le Président Mabri nous sommes montés sur le toit pour contempler et voir les mouvements des hélicos et entendre les tirs assourdissants de partout....on était un peu méfiant car ayant en mémoire encore les attaques du golf par les partisans de Gbagbo en trois endroits différents: Sur la lagune-sur le côté de la résidence de Marie Thérèse Houphouët-du côté de M`pouto. On frôlait la mort depuis longtemps et cet état de fait avait crée une solidarité agissante entre nous. Cette nuit du 10 au 11 avril 2011 fut longue, très longue. Sur le toit on notait, en plus du Président Mabri les Ministres Dagobert Banzio, Allah Kouadio, Adjoumani, Gnamien Konan et plusieurs autres cadres. Le cœur n`était pas à l`ouvrage au sein du cercle N`TIC du Golf. On a veillé jusqu`au petit matin et on a été agréablement surpris de voir au petit matin le Président Ouattara sortir de son bureau et faire les cent pas avec comme toujours un téléphone en main. Il avait à ses côtés les ministres Hamed Bakayoko, Gon Coulibaly et Amon Tanoh. Vers 10H les rumeurs de la chute de GBAGBO ont commencé à amplifier et à 10H 30, je reçois un coup de fil de Bloléquin m`annonçant que depuis le vendredi 08 avril 2011 des inconnus armés sont entrés dans mon village a KDZ/ Bloléquin et ils ont tué mon frère cadet, son épouse, mon oncle et notre manœuvre ».




Frank Toti (communicateur) : ‘’On peut reconnaitre quelques bons signes aux nouveaux dirigeants, mais dans l’ensemble, c’est la désolation’’


«Les événements du 11 avril 2011 ont été pour nous aussi bien choquant qu’attristant. Non pas pour la personne de Laurent Gbagbo, mais pour la mise en veilleuse de la bonne marche de la démocratie en Côte d’Ivoire. On n’avait pas besoin d’installer un régime à coup de canon. Concernant la gestion du pouvoir actuel, je veux être plus réaliste, ADO désillusion et non ADO solutions. Il avait promis des centaines de milliers d’emplois, mais il a donné des centaines de milliers de licenciements. Il avait promis de construire 5 universités en 5 ans, il en a fermé 3 à moins d’un an. Entendez par là, l’université de Cocody, d’Abobo-Adjamé et l’URF de Daloa. Il avait promis d’améliorer les conditions de vie des Ivoiriens, mais aujourd’hui, la moitié du peuple ne peut pas se nourrir. Son point fort, ou si vous préférez, son axe de communication et de gouvernement, c’est le rattrapage ethnique. Nous sommes à fond dans le rattrapage ethnique dans toutes les structures de l’Etat. Il n’a pas déçu les Ivoiriens, mais il a plus déçu ses partisans qui avaient placé beaucoup d’espoir en lui. Mais aujourd’hui, ils se sont rendus compte qu’on leur a servi de la poudre aux yeux. Mais il n’est pas encore tard, pour ce qu’il appelle le reste de son mandat. Le gouvernement doit travailler à ressouder les Ivoiriens. Parce qu’aujourd’hui, le tissu social est déstructuré, est désorganisé. Depuis le 11 avril, les Ivoiriens se regardent en chien de faïence or, c’est le contraire qui devait se produire. Le triste constat est que la réconciliation se trouve dans les nuages et dans les beaux discours. Mais dans les faits, on continue d’arrêter des gens qu’on présente comme des pro-Gbagbo et des gens qu’on présente comme des faiseurs de coup d’Etat. C’est la première fois qu’en une année de règne d’un président, en 365 jours, on a 365 tentatives de coup d’Etat. C’est vrai qu’on peut reconnaître quelques bons signes aux nouveaux dirigeants, mais dans l’ensemble, c’est la désolation ». 




Réalisé par A. Dedi et Hyacinthe. K


Source:   L'intelligent d'Abidjan

Un an après, la presse ivoirienne divisée sur la chute de Gbagbo

La presse ivoirienne a affiché sa division mercredi pour l’anniversaire de la chute de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo le 11 avril 2011, les uns évoquant la « fin de souffrances » tandis que d’autres dénonçaient « un coup d’Etat de la France ».
« 11 avril 2011-11 avril 2012, il y a un an Gbagbo capturé, le peuple libéré », titrait à sa une Le Patriote, quotidien proche du parti du président ivoirien Alassane Ouattara.
« Car pour être payé au plus fort, le refus de Laurent Gbagbo d’accepter sa défaite à l’issue de l’élection présidentielle (…) l’a été à tout point de vue », écrit le journal dans une édition spéciale.
De son côté, Notre voie, quotidien du parti de l’ex-président Gbagbo, écrit à sa une: « Il y a un an le coup d’Etat de la France ».
« La guerre comme solution pour régler un simple contentieux électoral? Impensable. Et pourtant cette guerre a eu lieu. Elle a duré quatre mois et fait au moins 10.000 morts selon les ONG internationales contre 3.000 officiellement », écrit le quotidien.
« En vérité, depuis le 11 avril 2011, la Côte d’Ivoire reste plus que politiquement, économiquement et socialement divisée », souligne le journal pro-Gbagbo.
Fraternité-matin (quotidien d’Etat) appelle à « tirer des leçons pour demain ».
« Les Ivoiriens devront donc tirer la leçon de plus d’une décennie de crise sociopolitique pour se remettre en cause, chacun à son niveau, et se demander: +quelle est ma part de responsabilité dans ce qui est arrivé à mon pays?+, argumente le quotidien.
« Il ne s’agit pas pendant cette célébration, de voir, d’un côté, les victorieux, et de l’autre, les perdants », poursuit le journal, évoquant « l’interêt général de la Côte d’Ivoire une et indivisible ».
M. Gbagbo a été arrêté en avril 2011 mettant fin à une crise postélectorale sans précédent qui a fait quelque 3.000 morts selon l’ONU. Il est détenu depuis novembre à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l’humanité commis par ses forces durant la crise.
Source : AFP

samedi 31 mars 2012

Retour sur les secrets du transfert de Gbagbo à la CPI



Les images des portes du pénitencier de Scheveningen se refermant derrière le véhicule transportant Laurent Gbagbo ont fait le tour du monde. Comme un clap de fin. Elles marquent l’épilogue d’une folle semaine où les avocats du désormais prisonnier le plus célèbre du monde n’ont pu empêcher son transfert à la Cour pénale internationale (CPI). Le scénario, écrit dans le plus grand secret – notamment lors d’une rencontre à Paris le 26 novembre – par le président ivoirien Alassane Ouattara et le procureur argentin Luis Moreno-Ocampo, a parfaitement fonctionné. « Ils nous ont pris de vitesse pour nous empêcher de déposer des recours », confie, un brin amer, Me Emmanuel Altit, l’avocat français de l’ancien chef d’État. Autre son de cloche du côté d’Abidjan. « Nous avons respecté toutes les procédures légales », affirme Me Jean-Paul Benoit, avocat de l’État ivoirien.


Vendredi 25 novembre
Branle-bas de combat
Vers midi, les défenseurs de Laurent Gbagbo sont informés par le palais de justice d’Abidjan que leur client doit être entendu, le 28 novembre, par un juge ivoirien dans le cadre de l’enquête ouverte sur les crimes économiques commis durant la période postélectorale, entre novembre 2010 et avril 2011. Branle-bas de combat au sein du collectif des avocats. Il faut rejoindre, au plus vite, Korhogo, à plus de 600 km, où se tiendra l’audience. Agathe Baroan, Serge Gbougnon et Toussaint Dako prennent rapidement la route pour la cité du Poro, où est détenu l’ancien président.
Samedi 26 et dimanche 27 novembre
« Sarko m’a tuer »
Leur consœur franco-camerounaise, Lucie Bourthoumieux, a également fait le voyage. Conseil stratégique de Laurent Gbagbo, elle travaille avec les ténors du barreau français, Mes Roland Dumas et Jacques Vergès. Dans la matinée du samedi, elle rend visite à l’ex-chef de l’État, dans la villa du gouverneur de Korhogo, où il est détenu. Au cours de cet entretien en tête à tête sont abordées les questions politiques à l’approche des élections législatives du 11 décembre et les actions de lobbying. Les défenseurs ivoiriens les rejoignent ensuite pour une séance de travail visant à préparer l’audience du lundi. Leur client a le moral et se montre combatif. Reclus depuis plus de sept mois, il consacre son temps à la lecture, aux prières, et regarde aussi la télévision.
Ce jour-là, il est en train de relire les Mémoires du général de Gaulle (Gallimard) après avoir avalé dernièrement Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique (Éditions La Découverte), Le Visage de Dieu (Grasset), Mémoires du chef des services secrets de la France libre (Odile Jacob). Et, surtout, Sarko m’a tuer (Stock), le livre au titre évocateur des deux journalistes français Gérard Davet et Fabrice Lhomme. On lui remet aussi Le Coup d’État (Duboiris), une enquête qui lui est totalement favorable, signée du journaliste camerounais Charles Onana. Il commande enfin à Me Bourthoumieux de nouveaux livres rares de Flavius Josèphe, historien du Ier siècle, sur les conflits entre Rome et Jérusalem. Au cours de cette visite, le Dr Christophe Blé, qui vit aux côtés de Gbagbo, est appelé pour examiner le général Bruno Dogbo Blé, l’ancien patron de la Garde républicaine, également détenu à Korhogo. Cette information, parvenue aux oreilles des partisans de l’ancien président, est à l’origine d’une rumeur qui va faire le tour de la blogo­sphère durant le week-end : « On retire à Gbagbo son médecin pour l’extrader. » Il n’en est rien. Le docteur est rapidement de retour. Gbagbo, avant de se séparer de ses avocats, demande encore à Me Bourthoumieux de porter des nouvelles rassurantes à sa mère, 88 ans, qui vit à Accra.

Lundi 28 novembre
Piège ou diversion ?
Laurent Gbagbo est informé, dans la matinée, que le président de la chambre d’accusation d’Abidjan viendra examiner, le lendemain, ses conditions de détention. Une bonne nouvelle. Depuis plusieurs mois, il demande à pouvoir sortir dans la cour de sa résidence pour faire de l’exercice. Enfermé sept jours sur sept, il souffre de problèmes d’arthrose aux poignets et à l’épaule. Vers 15 heures, il rejoint ses avocats au tribunal d’instance de Korhogo pour répondre aux questions de la doyenne des juges d’instruction, Delphine Makoueni Cissé, dans le cadre de l’enquête sur les crimes économiques. Depuis les premières lueurs du jour, le bâtiment est fortement gardé par des militaires. Sur la porte principale, une affiche indique « fermeture au public jusqu’au 30 novembre ». L’interrogatoire va durer près de quatre heures avant que l’ex-président regagne sa villa. « Il a accepté de répondre aux questions », explique Me Gbougnon sans plus de détails. Gbagbo a rendez-vous le lendemain mati


Mardi 29 novembre
La nasse
À 7 heures du matin, le tribunal d’instance est bouclé par les hommes du commandant Fofié Kouakou, à la tête de la Compagnie territoriale de Korhogo (CTK). Le personnel est mis en congé jusqu’au lendemain. Les avocats de Gbagbo se rendent au palais de justice pour la poursuite de l’audience. Accompagné de magistrats ivoiriens et des greffiers de la CPI arrivés d’Abidjan, le procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio, entre alors en scène. Il notifie à Gbagbo son mandat d’arrêt à 13 h 35, avant de procéder à la vérification de son identité et de transmettre aussitôt le dossier à la chambre d’accusation, qui doit statuer sur l’extradition. Les avocats veulent s’y opposer en déposant un recours pour « arrestation, détention et transfèrement illégaux ». Refus catégorique. Après des discussions animées, Gbagbo met fin aux débats. Pour lui, c’est une décision politique et il ne sert à rien de la retarder. « Il était préparé psychologiquement. Depuis le mois de mai, il explique que Ouattara ne peut gouverner tant qu’il réside sur le territoire national, explique Me Gbougnon. Cette nouvelle épreuve n’est pas la fin de sa carrière politique. Il nous répète souvent que la prison est un chemin pour aller à la présidence. »
Vêtu d’un pantalon de couleur kaki et d’une chemise blanche, l’ex-président quitte alors le tribunal vers 18 heures au milieu d’un cortège de voitures aux vitres teintées escortées par les militaires ivoiriens et les Casques bleus. Direction : l’aéroport de Korhogo, où l’attend un Grumman de l’État de Côte d’Ivoire. Le site est entièrement quadrillé et impossible d’accès.  À 18 h 21, l’avion décolle pour un vol à destination d’Abid­jan. Durant une brève escale, le temps de faire le plein de carburant, certains prétendent avoir vu Gbagbo menotté au salon d’honneur de l’aéroport. Une version démentie par les autorités ivoiriennes, qui assurent l’avoir traité « avec dignité ». Accompagné des greffiers et du personnel de sécurité de la CPI, et des représentants de l’État ivoirien, il remonte à bord du même Grumman. Sa prochaine destination : La Haye, aux Pays-Bas.

Mercredi 30 novembre
Premières formalités
Arrivé un peu après 4 heures du matin à l’aéroport de Rotterdam, Gbagbo est ensuite conduit à bord d’un van gris métallisé, escorté par une voiture de la police néerlandaise, au centre de détention de Scheveningen, dans la banlieue de La Haye. Le nouveau pensionnaire y prend ses quartiers. Dans la matinée, il subit un examen médical, se voit signifier le règlement intérieur et se prête aux formalités administratives. Son avocat français, Me Emmanuel Altit, saute alors dans le premier avion pour Rotterdam. Lui aussi passe sa journée à la CPI afin de régler les détails liés à la procédure judiciaire et aux visites. « La comparution initiale de Laurent Gbagbo est programmée pour le lundi 5 décembre à 14 heures », annonce la CPI dans un communiqué.


Ce qui attend gbagbo
Laurent Gbagbo a rendez-vous, le 5 décembre à 14 heures, avec la présidente de la 3e chambre préliminaire de la Cour pénale internationale (CPI), Silvia Fernández de Gurmendi, et ses deux assesseurs pour l’audience publique de comparution initiale. Les juges vérifieront son identité, lui signifieront ses droits et s’assureront qu’il a été informé des crimes dont il est soupçonné. Ce préambule sera suivi d’une audience de confirmation des charges dans quelques semaines, voire quelques mois. D’ici là, le procureur Luis Moreno-Ocampo et son équipe réuniront les preuves de l’accusation. Les avocats de l’État ivoirien, les Français Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoit, se rendront à la CPI, le 8 décembre, pour étudier les modalités de leur collaboration. De son côté, Gbagbo préparera sa défense avec ses avocats, dont il devra rapidement communiquer la liste. Il pourra alors s’entretenir librement et confidentiellement avec ses défenseurs. À l’issue de l’audience de confirmation des charges, les juges auront soixante jours pour rendre leur décision : abandonner ou poursuivre. S’ils poursuivent, le procès ne devrait pas avoir lieu avant plusieurs mois.

Source: jeuneafrique.com

samedi 3 mars 2012

Le délestage empoisonne la vie quotidienne des Ivoiriens

Depuis quelque moment on assiste comme bien d’autres ivoiriens  a une sorte de petit délestage dans certaines communes ou sous quartier d’Abidjan. Cette semaine les coupures intempestives d’électricité se sont accentuées sur l’ensemble du territoire national, ce qui commence a faire grand bruit dans les rues d’Abidjan et il ne se passe pas un seul jour sans qu’on nous parle de coupures intempestives d’électricité au pays des Éléphants. Mais pour certaines ivoiriens on commence à parler de plus en plus de crise énergétique au pays.
La Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE), en situation d’entreprise protégée, ne juge pas utile d’informer au préalable les usagers de ses interruptions de service, sans pour autant être rappelée à l’ordre ou inquiétée par le gouvernement ou les agences de régulation du secteur. La productivité des Ivoiriens est mise à mal par le déficit énergétique consécutif à la mauvaise gestion des ressources naturelles et énergétiques. On se souvient que déjà en 2010, les mêmes causes avaient provoqué le ralentissement de la productivité, et donc la diminution du travail dans les entreprises.
En 2012, les coupures répétitives d’électricité ont également des conséquences substantielles sur les PME et les ménages, qui ne peuvent pas exercer leurs activités professionnelles (tailleurs, coiffeurs, mécaniciens, soudeurs, restaurateurs, tenanciers de maquis etc.) et perdent leurs outils de travail et appareils ménagers, souvent endommagés par les modulations intempestives de tension. La perte de denrées alimentaires, abîmées pour cause d’interruption de la chaîne du froid, affecte également familles et commerces.
Cette crise énergétique gangrénant la qualité de vie des habitants et plusieurs activités économiques est mal gérée par le gouvernement, qui annonce pourtant tabler cette année sur une croissance économique de 8% pour soutenir ses réformes, alors que la réalité est reflétée par le taux de croissance négatif enregistré en 2011 (-5,8%), le sous-emploi et les mises en chômage en cascade qui se multiplient. Les Ivoiriens, enfermés dans la paupérisation, ont donc raison de s’inquiéter.
Source: L’intelligent d’Abidjan

mardi 24 janvier 2012

Décryptage: les Eléphants ont fait l’essentiel mais sans rassurer ?

Les Eléphants ont fait l’essentiel à Malabo, notamment  la victoire que tout le peuple attendait, comme le dit José Morino l’un des plus grand entraineur de foot du moment On veut les résultats c’est ça qui est le plus  important quelque soit la manière de jouer.
Mais ici à Abidjan et partout on attendait plus d’eux que ce qu’ils nous ont montrer  avec un collectif assuré mais sans rassurer même les spécialistes du foot en parle. On nous dira que  Copa Barry a été le meilleur de tous et Gervhino, Drogba méritent d’être cités, ici on ne parle pas des individus on parle de l’équipe et de façon globale on est pas du tout rassurer. Les chose doivent d’être revues sous peine d’être balayé par des équipe plus rapide, conquérants, efficace et déterminer comme le Sénégal, le Marocain, la Tunisie..
Le problème pour moi d abord c’est que l’équipe n’a pas cette volonté, cette  détermination d’aller jusqu’au bout comme le Cameroun de Song en 2001 et l’Egypte de Assane schiatta.
En ce qui concerne le jeux on constate une  lenteur dans la transmission du ballon, le manque d’agressivité lorsqu’il y a une perte de balle. Ajouter a cela le manque de solution apportée au porteur du ballon.  Autrement dit l’inefficacité des jeux de passes.
Sur la disposition des joueurs sur le terrain moi je trouve que 3 attaquants  c’est trop, surtout en raison de la grande qualité de ceux-ci . L’histoire du sport collectif a montré et continue de montrer que ce sont les équipes défensives qui gagnent surtout avec 1 ou 2 attaquants efficaces.
Pour ne pas aller loin prenons cas de la Tunisie face à un Maroc solide et offensive hier soir et ces deux équipes nous on présenté pour le moment le plus beau match de standard internationale des cette CAN 2012.
La Tunisie a choisie d’être solide derrière et le Maroc a plutôt choisie le contraire, nous avons tous vue le résultat. on peut dire techniquement la peut aller plus loin avec ce système de jeux
Comme solution il faudrai remédier a tous ces problèmes, mais sur le plant technique il faut réduit le nombre d’attaquants pour compenser le milieu du terrain d’autant plus qu’on a des milieux du terrain qui sont plus offensive donc capable de marquer comme un attaquant.

Source:aboukam.wordpress.com

mercredi 18 janvier 2012

Hillary Clinton à Abidjan est plus qu’un symbole pour le pays

Hillary Clinton et Alassane Ouattara, le 17 janvier 2012 à Abidjan. © AFP
Selon l’AFP Hillary Clinton a demandé mardi à la Côte d`Ivoire de poursuivre ses réformes démocratiques, estimant que le pays pourrait retrouver son rang de “moteur de la croissance” en Afrique de l`Ouest.
- Elle a même  indiqué que les Etats-Unis soutenaient la demande de la Côte d`Ivoire auprès du Fonds monétaire international (FMI) pour qu`elle ait accès au statut de Pays Pauvre très endetté (PPTE). Ce classement permettrait au pays africain de rendre sa dette plus “soutenable”. La Côte d`Ivoire pourrait également être éligible au Millennium Challenge Corporation (MCC), un fonds de développement américain.

- De son côté, Ouattara a évoqué avec Clinton les efforts pour arriver à la réconciliation et a promis que la justice serait équitable. “Nous pensons que tous les Ivoiriens veulent voir que la loi est appliquée et que la justice est impartiale”, a indiqué Ouattara. L`ancien président Laurent Gbagbo, arrêté en avril dernier, doit désormais répondre de crimes de guerre devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye.
-Par ailleurs, le président ivoirien a indiqué que la réforme de la filière du cacao, dont le pays est le premier producteur mondial, serait bientôt achevée. Le FMI et la banque mondiale avaient demandé à la Côte d`Ivoire de réformer ce secteur pour faire partie des PPTE.

- Sans oublier bien sur La réforme de l`armée  qui est le défi le plus urgent, notamment l’intégration des pro-Ouattara  dans l’armée nouvelle. Et aussi des questions comme l’enjeu sécuritaire dans la sous région sur tout la frontière ivoiro-liberien, l’AQMI au Maghreb, trafique de drogue maritime.

Par: aboukam.wordpress.com

lundi 9 janvier 2012

Le numéro vert “800 800 99“ pour le contrôle du prix de gaz ne fonctionne pas

Ce dimanche pendant le journal de 20 heures sur la RTI nous avons suivie  un réportage sur le travail des  contrôleurs du prix de gaz dans la commune de Cocody précisément dans le quartier d’Angré. Dans ce réportage nous avons puis constater  que les prix annoncer par le gouvernement n’était pas du tout respecter sur le marché.
Ce qui était le plus choquant c’est que les contrôleurs se comportaient comme des négociateurs de prix au lieu de faire leur travail qui est de fait respecter la loi.   En suite à la fin du reportage on nous a laisser un numéro vert “800 800 99“ pour que les populations puisent les informer en cas de non dans dépôt de gaz. Mais malheureusement ce numéro ne fonctionne pas encore lorsqu’on essai d’appeler.
Même à  Abobo par exemple, ce n’est plus un secret pour personne, les prix des bouteilles de 6 et 12 kg ont été uniformisés chez les revendeurs de gaz défiant du coup l’autorité de l’Etat.  Ainsi donc, ces deux bouteilles sont vendues dans les dépôts à gaz des quartiers à au moin  2000 francs cfa et à 4200, selon la période  alors que les prix fixés par l’Etat sont de 1800 et de 4000 francs cfa.
Il faut souligner aussi que dans les périodes ou il y a pénurie de gaz les prix flambent jusqu’à  2500 francs  pour les 6 kg et 5000 francs  pour les 12 kg. D’autre revendeur préfère stoker pour faire de la spéculation  après.
Comme on le dit ici à Abidjan c’est une question de volonté politique les autorités doivent se pencher sur ce problème qui est en train de devenir un phénomène de société.

Par aboukam.wordpress.com

samedi 7 janvier 2012

Le squelette découverte à l'ouest du pays pourrait être celui Kieffer

Selon plusieurs source d’informations nationale et internationale le squelette qui a été découvert hier vendredi 6 janvier à l’ouest du pays dans la région d’Issia, à environ 360 km à d’Abidjan. pourrait être celui du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer, disparu en avril 2004 à Abidjan.

Il faut souligner que cette découverte a été fait en présence du juge français Patrick Ramaël chargé de l’enquête qui a entrepris des fouilles qui a aboutie à ce trouvaille du corps. Des prélèvements ont été faits en vue d’analyses ADN a Paris pour confirmer si c’est vraiment celui du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer

Il faut aussi signaler que ces quatre dernières années, le juge Ramaël e a effectué plusieurs missions à Abidjan, mais son enquête avait du mal à avancer. Il était encore à Abidjan il y a deux mois. Si les tests ADN confirment que le squelette découvert à Issia est celui de Guy-André Kieffer, l’enquête va de nouveau se concentrer sur la détermination des auteurs et des commanditaires de sa disparition et de son éventuel assassinat, affaire a suivre alors.

Pour un rappel le journaliste franco-canadien travaillait notaent sur des sujets relatifs aux matières premières et aux affaires économiques. Guy-André Kieffer enquêtait aussi sur des malversations, notamment dans la filière cacao, et avait rendez-vous avec le beau-frère de Simone Gbagbo, l’épouse de l’ancien président ivoirien, le jour de sa disparition le 16 avril 2004, sur un parking d’un supermarché d’Abidjan. Ensuite le 3 mai 2004 le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour « enlèvement et séquestration » confiée au juge Patrick Ramaël.
Par aboukam.wordpress.com

vendredi 6 janvier 2012

La RTI la chaine des grands événement est toujours à la train des Grands événement

Hier pendant le match de Gala Gouvernement – FIF pour soutien les Eléphants à la CAN2012   la RTI comme à son habitue  n’était pas encore au rendez vous des grands événements  ce jeudi soir. Pour ceux qui n’était pas aller au stade il fallait trouver un moyen pour suivre le match ou encore avoir des informations du stade  en temps réel.  Comme solution nous avons décider d’aller sur internet précisément sur twitter et et facebook pour avoir les informations en temps réel à travers  les tweets et les posts de nos amis qui sont sur place au stade. Nous leur avons dit que le RTI n’est pas au rendez-vous et pour cela  nous somme venus  suivre le match sur le net, donc ils nous transmettait les  infos du match en temps réel. Comme quoi on ne peut plus compter  sur la RTI.
- Ce même jeudi au journal de 20 heures un communiqué nous indiquait que   le directeur de la diffusion de la RTI Michel Niangoran est  suspendu. La raison ? La non-retransmission en direct du match . Aka Sayé Lazare, le DG actuel de ce média public, promet une enquête pour déterminer les causes et les auteurs du ratage du direct, selon les termes du communiqué.
Pour quoi toujours la RTI est dépasser par les événements.
Pendant et après le match la RTI était fortement critiquer dans les rues d’abidjan mais  particulièrement par les internautes  ivoirien sur le net. comme pour reprendre les propos de  l’un des utilisateur les plus actif sur ” La RTI la chaine des grands événement est toujours à la traine des Grands  événement“   on pouvait lire des propos très dur a l’égare des agents de la RTI? aussi des gens qui réagissaient violemment à ces actes inacceptable de la télévision nationale. Selon des informations même pendant les feux d’artifice ce 31 décembre  2011 qui avait pris d’énorme retard à cause de la même  RTI.
- Mais ou on va avec cette RTI qui ne fait pas son travail  alors que c’est la seul chaine de télévision nationale du pays. Ici la solution est simple c’est de liberaliser le secteur le plus rapidement possible pour mieux servir les ivoiriens
- Le plus grâve dans tous ça c’est que le site internet de la RTI n’est pas opérationnel  donc le webtv pas disponible.

Par aboukam.wordpress.com